P’tits jeux littéraires : deuxième manche !

Préparez-vous à faire vibrer la mine de vos stylos ! Le deuxième rendez-vous d’écriture approche. Samedi 10 novembre, à 10h30, au rez-de-jardin de la médiathèque, nous vous retrouverons pour une nouvelle séance de P’tits jeux littéraires. Les inscriptions sont ouvertes pour reformer un groupe tout aussi sympathique que la dernière fois. Vous pouvez nous écrire à l’adresse suivante :  mediatheque.marguerite-yourcenar@paris.fr ou nous téléphoner au 01.45.30.71.41.

Nous serons ravis de mettre en ébullition votre imagination !

Pendant ces quelques semaines d’attente, nous ne vous laissons pas démunis. Pour vous échauffer un peu, voici un nouveau jeu proposé spécialement sur le blog : Story Cubes.

La règle

A partir des dés jetés au hasard et des dessins proposés, inventez une histoire. Vous pouvez rester très fidèles aux dessins ou procéder par association d’idées. Mais n’oubliez aucun d’eux!

Nous serons heureux de lire le résultat dans les commentaires.

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Une réflexion sur “P’tits jeux littéraires : deuxième manche !

  1. Hiroshimour mon amas

    Voilà, j’ai tenté pour vous ! Quelqu’un d’autre s’y colle, les gens ? 🙂

    Il introduisit la clé dans la serrure, puis retira aussitôt la clé. Il rangea le trousseau dans sa poche et s’éloigna de son domicile avant de l’avoir réintégré.

    Il crut bon de presser le pas sans pouvoir s’expliquer pourquoi. Peut-être parce que, lorsqu’on était, comme lui, écrasé de fatigue et d’ennui mais encore dehors sans raison valable à une heure aussi tardive, on ne se souciait plus de ce qui est logique.

    Il courrait presque dans la rue déserte lorsqu’il résolut brusquement de s’asseoir sur un banc, à proximité d’un arbre dont la cime n’était pas si lointaine de la lune à demi-vide.

    L’immeuble où il résidait au douzième étage, dans un deux-pièces encombré d’objets qu’il n’arrivait pas à jeter, était maintenant sorti de son horizon nocturne.

    Il se lassa de la contemplation du ciel et chercha l’énergie et le courage nécessaires pour sortir du silence qui l’enveloppait. Une solution acceptable aurait été de réciter un texte appris par cœur. Il aurait eu la force de continuer, même à l’approche d’un individu, intrigué ou hostile. Mais rien n’avait surgi qui aurait pu justifier qu’il se départît de son mutisme.

    Les choses auraient pu en rester là. Il aurait pu décider de rentrer chez lui, serait resté un temps exagérément long sous la douche, aurait laissé l’empreinte de ses pieds humides sur le carrelage, se serait enfoui sous les couvertures de même qu’un scarabée s’enterre avec sa boule, en rêvant à une carrière d’avocat ou d’homme de théâtre comme pour mieux conjurer le désœuvrement auquel le condamnait par avance la séquestration d’un long week-end.

    Mais il voulut renaître, vraiment. Au préalable, il fallait abandonner tout espoir.

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